116 points sont contrôlés, dont 66 soumis à une contre-visite obligatoire
10 fonctions mécaniques du véhicule sont concernées :
Freinage, 1ère cause d’échec au Contrôle Technique : Différents types de freins, pédale de frein, liquide de frein, répartiteur de freinage, etc.
Liaison au sol : pneumatique, roue, essieu, jante, suspension, amortisseur, etc.
Pollution, niveau sonore : Bruit moteur, teneur en monoxyde de carbone des gaz d’échappements, opacité des fumées, etc.
Direction : Volant de direction, anti-vol de direction, colonne de direction, système d’assistance de direction, etc.
Eclairage, signalisation : Feux stop, feux de position, feux de croisement, feu de route, signal de détresse de direction (clignotants), etc.
Organes mécaniques : Moteur, boîte, transmission, carburateur, réservoir de carburant, canalisation d’échappements, etc.
Visibilité : Pare-brise, essuie-glaces, lave-glace, rétroviseurs, etc.
Structure et carrosserie : Capot, portes, plancher, aile, bas de caisse, infrastructure, etc.
Equipements : Siège, ceinture, batterie, avertisseur sonore, etc.
Identification du véhicule : plaque d’immatriculation, plaque constructeur, nombre de places assises, compteur kilométrique, etc.

Si votre véhicule ne présente aucune anomalie grave, le contrôleur apposera immédiatement la vignette sur votre pare-brise.
La contre-visite :
En moyenne, un véhicule sur cinq est soumis à une contre-visite car le véhicule présente des anomalies nécessitant des réparations. En cas d’échec au contrôle technique, vous avez un délai maximum de 2 mois pour procéder aux réparations et passer votre contre-visite.
Elle permet de contrôler les points soulevés lors de la visite initiale et faisant l’objet d’une obligation de réparation. 66 points font l’objet d’une obligation de réparation.
Elle est effectuée essentiellement sur les points qui ont justifiés la contre-visite.
Si lors de la contre-visite, le véhicule présente les mêmes défauts, si votre délai de 2 mois n’est pas écoulé, une nouvelle contre-visite peut-être programmée avant l’échéance de ce délai.
Enfin, si le véhicule n’est toujours pas réparé, un nouveau contrôle technique est requis.
En cas de problème après le contrôle technique
Si un défaut faisant partie des points à vérifier n’a pas été détecté par le centre, celui si responsable vis à vis du propriétaire mais également de l’ éventuel acquéreur.
Si un contrôleur qui préconise une remise en état dès que possible , sans insister sur l’urgence et la nécessité de faire ces travaux, ne remplit pas sa mission correctement
Si un défaut apparent ne faisant pas partie des points à vérifier n’a pas été signalé, le contrôleur technique n’est pas tenu pour responsable. Cependant, si le défaut présente un danger, il peut être tenu pour responsable si les défauts ne sont pas mentionnés dans le bilan.
Si un défaut non-apparent n’a pas été détecté, la responsabilité du contrôleur technique s’arrête aus défauts apparents. Un procès verbal de contrôle n’implique pas que le véhicule est en parfait état et exempt de tous défauts.